DOMINIQUE.
C’est le cœur gros, que je vais tenter de vous décrire, avec mes « maux » mots, qui était cette femme, cette mère, celle qui partageait depuis peu ma vie et que peu de personnes au fond ne percevaient vraiment.
Elle était à la fois, le jour et la nuit, le soleil et la pluie, le calme et la tempête, passionnée surtout, jalousée souvent.
Disponible, attentive, prête à rendre service, dynamique, provocatrice, elle était un mélange détonnant qui pouvait déranger.
Mais dans son fond on pouvait découvrir, pour peu que l’on s’y attarde, Beauté, Sensibilité, Amour, Féminité, Générosité, son besoin de reconnaissance la poursuivait au point de la rendre coléreuse, instable par moments.
Seul l’amour et l’attention de l’autre pouvaient lui donner confiance.
Le destin ne nous a pas permis de poursuivre notre route, cette route entravée par des années de galère, de haine, de jalousie, de blessures, de déchirures, nous avions pourtant caressé l’espoir d’un avenir plus serein.
Peut-être nous sommes nous connus trop tard.
Où que tu sois, je poursuivrai ma tâche car avec moi et en moi tu demeureras Petit Cœur.
« Quand le cœur est violenté, seuls les yeux peuvent pousser un cri »
Jean GRANADOS